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Aiz: “La decisión de Francia para adelantar sus líneas ferroviarias atlánticas supone que Madrid no tenga excusas para posponer la alta velocidad Valladolid-Vitoria Gasteiz-Irun”

23 de octubre de 2013

• "Han de seguir las directrices y decisiones de la UE respecto al desarrollo de los proyectos de redes prioritarias transeuropeas de transporte"
• El Viceconsejero de Transportes del Gobierno Vasco ante el anuncio del ministro francés de Transportes, Frédéric Cuvillier


El viceconsejero de Transportes del Gobierno Vasco, Antonio Aiz, se muestra satisfecho por los pasos que da el Gobierno de Francia a la hora de aplicar las directivas europeas para la creación de la Línea de alta velocidad en el corredor del Atlántico que enlace Paris con Madrid a través del País Vasco como ha anunciado hoy el ministro Frédéric Cuvillier. "El Gobierno español no tiene excusas para posponer el desarrollo de la Línea de alta velocidad entre Valladolid y Vitoria-Gasteiz y sus trabajos dentro de la Y ferroviaria vasca" destaca Aiz.

"Parece que Francia atiende la llamada del Comisario europeo Kallas y ve la necesidad de realizar esta gran infraestructura que es toda una apuesta y garantía para el desarrollo económico y social del sudoeste europeo y arco atlántico en el que se sitúa de forma privilegiada el País Vasco con sus infraestructuras y capacidad logística" ha indicado Aiz.

"Ahora desde Madrid deben tomar buena nota y seguir las directivas de la Unión Europea marcando unas prioridades en sus proyectos, y ahí sobresale el nuevo acceso ferroviario al interior peninsular y a la Europa central. Su realización repercutirá positivamente en la economía del estado y en su relación con la Unión. Han de seguir las directrices y decisiones de la UE respecto al desarrollo de los proyectos de redes prioritarias transeuropeas de transporte " añade el viceconsejero de Transportes del Gobierno Vasco.

Hace unos días Francia también anunció la rehabilitación de la línea tradicional para mercancías desde Calais hasta Baiona para 2016 siguiendo las recomendaciones europeas en materia de transporte sostenible ya que los ferrocarriles retirarán cargas de la saturada carretera.

El Ministro francés de Transportes, Frédéric Cuvillier, ha señalado hoy que "es prioritario disponer de unas infraestructuras de transportes efectivas que dinamicen la economía y el empleo". Tras las recomendaciones iniciales de la denominada Comisión « Mobilité 21» de las Asamblea francesa, que parecían retrasar algunos tramos de la gran velocidad ferroviaria, el gobierno galo apuesta ahora por una nueva política de mejora de las infraestructuras actuales y por el desarrollo de nuevos proyectos con la garantía inicial de un presupuesto de 30 mil millones de euros desde hoy hasta 2030.

Frédéric Cuvillier considera una decisión fundamental para el proyecto ferroviario francés del sudoeste (GPSO), las nuevas Líneas entre Bordeaux et Toulouse, de una parte, y Bordeaux a la muga de Biriatou por otra. Todo ello con la entrada en servicio de la línea Tours - Bordeaux, para 2017.

Según Cuvilier, los trabajos comprenden dos fases: la primera con las nueva linea Bordeaux y Toulouse, con el objetivo de entrada en servicio en 2024 y por la que Toulouse estará a 3h10 de Paris. Cuenta con un presupuesto de 5,9 mil millones de euros. La segunda fase, entre Sud-Gironde y la entrada norte de Dax, se prevé para 2027 y en ella Baiona estará a 3h25 de Paris. La inversión asciende a 3,2 mil Millones de euros.

(Nota del Gobierno de Francia:

Frédéric CUVILLIER arrête le tracé définitif des LGV Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Dax

23 octobre 2013 - Transports

Disposer d’infrastructures de transport performantes est une priorité pour répondre aux besoins de mobilité de nos concitoyens et renforcer l’attractivité de nos territoires. Le développement des infrastructures de transports constitue un enjeu économique majeur, en termes de contribution à la croissance et à la création d’emplois. A la suite des recommandations de la Commission « Mobilité 21 », le Gouvernement a défini une nouvelle politique responsable des infrastructures, capable de répondre aux besoins de mobilité quotidienne des Français, mais également de ne pas tourner le dos à la grande vitesse.

Ainsi, la priorité doit être donnée à l’amélioration durable des réseaux existants afin d’assurer une meilleure qualité de service, de régularité et de confort pour les usagers. Pour autant, les grands projets se poursuivent parallèlement dans le cadre d’une programmation réaliste et soutenable d’un point de vue financier. Le Gouvernement s'est ainsi fixé comme référence un scénario, ambitieux et responsable, reposant sur l’engagement de 30 milliards d’euros de grands travaux d’ici 2030 pour accélérer le traitement des nœuds ferroviaires, lancer la réalisation d’un nombre important des grands projets ou développer les liaisons entre les territoires.
Dans ce contexte, Frédéric Cuvillier a pris ce jour une décision fondamentale pour le Grand projet ferroviaire du sud-ouest (GPSO), constituée des lignes nouvelles entre Bordeaux et Toulouse, d’une part, et Bordeaux et la frontière espagnole, d’autre part. Cet
aménagement s'inscrit ainsi dans le prolongement de la ligne à grande vitesse Tours – Bordeaux, en cours de réalisation pour une mise en service en 2017.
Le ministre a notamment arrêté le tracé définitif du projet et défini un schéma de réalisation du GPSO selon deux phases.

La première phase comprendra deux lignes nouvelles :
-    l’une
entre Bordeaux et Toulouse, avec l’objectif d’une mise en service à l’horizon 2024. Toulouse sera alors à 3h10 de Paris, soit un gain de temps supplémentaire d’une heure (qui s’ajouteront aux 50 minutes de gain de temps dès la mise en service de la ligne à grande vitesse Tours-Bordeaux en 2017). Coût total de la ligne nouvelle Bordeaux -Toulouse : 5,9 milliards d’euros.
-    l’autre entre le Sud-Gironde et le raccordement nord de Dax, avec l’objectif d’une mise en service à l’horizon 2027. Bayonne sera alors à 3h25 de Paris, soit un gain de temps supplémentaire de 20 minutes (qui s’ajouteront aux 50 minutes de gain de temps dès la mise en service de la ligne à grande vitesse Tours-Bordeaux en 2017).  Coût total de la ligne nouvelle Bordeaux - Dax : 3,2 milliards d’euros.
-    La première phase fera l'objet d'une enquête préalable à la déclaration d'utilité publique au premier semestre 2014. Concomitamment, les aménagements des lignes existantes aux abords des agglomérations toulousaine et bordelaise seront présentés à des enquêtes publiques spécifiques.

La seconde phase sera constituée de la ligne nouvelle entre Dax et la frontière espagnole avec l’objectif d’une mise en service au plus tard en 2032. La seconde phase présente un intérêt certain dans le cadre du
développement du réseau trans-européen de transport et des échanges avec la péninsule ibérique le long de la façade atlantique, à l'horizon de saturation de la ligne existante. Elle fera l’objet d’un approfondissement des études, notamment dans les  secteurs à forts enjeux environnementaux, pour une présentation du projet à une enquête d'utilité publique ultérieure. Le suivi de l'évolution des trafics sur la ligne actuelle continuera d'être assuré dans le cadre de l'observatoire mis en place au Pays basque. A l'issue des résultats des études complémentaires, des arrêtés préfectoraux de projet d'intérêt général sur cette section permettront de préserver les emprises foncières nécessaires à la réalisation future du projet.

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